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Téléconsultations : en avant la médecine en ligne !

Le 15 septembre 2018 est une date-clé dans l’histoire de la télémédecine. Depuis cette date, les patients peuvent consulter un médecin via internet. L’objectif ? Permettre aux personnes habitant dans des zones dépeuplées en cabinets médicaux d’accéder plus facilement aux soins. Quelques conditions sont toutefois à respecter :

 

  • Le téléconsultant doit être installé en libéral et conventionné (secteur 1 ou 2) avec l’assurance maladie, ou salarié d’une structure hospitalière (ou d’une clinique). A l’heure actuelle, les consultations en ligne ne concernent pas les dentistes, même si des expérimentations ont été menées en la matière. En 2014, dans certains établissements pour personnes âgées, pour personnes handicapées et pour détenus, des infirmières ont été formées à la prise de clichés dentaires qu’elles envoyaient ensuite à un dentiste, via internet, afin qu’il se prononce sur l’urgence d’une consultation dentaire et qu’il prescrive, le cas échéant, le transfert du patient vers une structure de soins dentaires (hôpital ou cabinet de ville).

 

  • Le médecin consulté (appelé « téléconsultant ») doit connaître le patient. Autrement dit, il doit l’avoir rencontré à son cabinet (où à l’hopital dans lequel il exerce).

 

  • Cette consultation doit être décidée par le médecin traitant du patient, sauf cas d’urgence ou situation exceptionnelle (patient mineur, spécialité à part comme la pédiatrie ou encore la gynécologie). C’est précisément le médecin traitant qui oriente son patient vers un téléconsultant.

 

  • Le téléconsultant est libre de refuser la téléconsultation, s’il juge que la situation particulière du patient nécessite un entretien de visu. Et s’il l’accepte, il peut librement demander la présence d’un confrère ou d’un autre professionnel de santé (infirmier, pharmacien…), qu’il jugerait opportune.

 

  • Le patient doit avoir une caméra à sa disposition, en vue de la réalisation d’un entretien vidéo.